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Retraites

100€ par mois en plus pour 6 millions de retraités.

Mener une politique démographique et économique volontaire pour sauver le régime de retraite par répartition.

1. Maintenir l'âge minimum de départ à la retraite et la durée de cotisations aux niveaux actuels.

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– Les Français méritent de la stabilité et des perspectives pour leur retraite. Ils sont aujourd’hui dans le flou : une réforme tous les 4 ans en moyenne ces 20 dernières années, pour une efficacité quasi nulle.
– Nous maintiendrons l’âge minimum de départ à la retraite et la durée de cotisations actuelle (issue de la réforme de 2010). Notre conviction : le recul de l’âge minimum de départ à la retraite n’est pas le levier adapté pour assurer la survie de notre système car le taux de chômage de 63/67 ans (soit l’âge que proposent les candidats de la pensée unique) serait très élevé. Dans cette situation, les soi-disant économies réalisées seraient reversées sous forme d’allocation chômage ou de prestations sociales. Nous ne transformerons pas les retraités en allocataires sociaux. Le système sera financé par l’augmentation du nombre de cotisants : nous mènerons une politique volontaire destinée à créer 2 millions d’emplois et nous renforcerons la politique familiale afin d’assurer notre dynamisme démographique. En outre, nous récupérerons les cotisations des travailleurs détachés dont nous ne bénéficions pas à l’heure actuelle.

2. Financer le système en augmentant le nombre de cotisants : une politique familiale ambitieuse. (cf programme famille)

En savoir +

– Augmenter les droits de retraites pour les mères de 3 enfants et plus. Les mères et les pères de 3 enfants ayant élevé leurs enfants jusqu’à leur majorité pourront partir à la retraite de manière anticipée selon un système à la carte. C’est une mesure de justice et de soutien de la natalité.
– Mettre en place un droit à la formation suite à un congé parental pour faciliter les évolutions professionnelles.
– Augmenter de 20% le nombre de places en crèche pour mieux concilier la vie professionnelle et familiale (2,4 millions d’enfants entre 0 et 3 ans pour 1,3 millions de places de crèches actuellement).
– Inciter les grandes entreprises de biens de consommation à mettre en place, par le biais de déductions fiscales, des cartes familles nombreuses (à l’image de la carte de la SNCF).
– Renforcer le télétravail et mailler le territoire d‘espaces d’accueil des télétravailleurs, des actifs, inactifs, porteurs de projets, associations, avec une infrastructure adaptée : l’accès au très haut débit, espaces conviviaux, des salles de réunions. Ces dispositifs pourront notamment permettre aux parents de continuer à travailler en s’occupant de leurs enfants.
– Revenir sur la double baisse du plafonnement du quotient familial et rétablir le plafond à 2 336 €.

3. Financer le système en augmentant le nombre de cotisants : créer 2 million d’emploi. (cf. programme économie)

4. Lutter contre la concurrence déloyale des travailleurs détachés : quand on travaille en France, on cotise en France.

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Lutter contre la concurrence déloyale des travailleurs détachés : quand on travaille en France, on cotise en France
– Les mêmes règles doivent s’appliquer à toutes les personnes travaillant sur le territoire. Or, aujourd’hui, entre 400 000 et 500 000 travailleurs détachés paient leurs charges sociales dans leur pays d’origine, ce qui nourrit la concurrence déloyale et représente un sérieux manque à gagner pour les caisses de retraites et maladie.
– Nous reviendrons sur les directives européennes en vigueur pour que les personnes qui travaillent en France soient soumis aux charges sociales françaises.

Préserver le pouvoir d’achat des retraités et combler les écarts de pension hommes/femmes.

1. Indexer les retraites à minima sur l’inflation pour augmenter les retraites chaque année de manière juste : les retraités ne doivent plus perdre de pouvoir d’achat.

En savoir +

– Mettre fin au scandale du gel des pensions de retraite dont les retraités ont pâti pendant plus de 2 ans. En octobre 2015, les pensions de retraites ont été réindexées sur la hausse des prix hors tabac. Mais l’inflation est très faible (moins de 1% par an entre 2013 et 2015) et les retraités consomment beaucoup de produits dont les prix augmentent plus que la moyenne : soins, alimentaire, énergie (etc.…). Résultat : les retraités s’appauvrissent.
– Instaurer un système de retraites par point pour les nouveaux cotisants. La valeur du point sera revalorisée chaque année pour que les retraités puissent améliorer leur niveau de vie. De plus, le système par point permettra à chaque cotisant de connaître à tout moment le montant de sa pension en fonction de son départ à la retraite.

2. Valider plus souplement des trimestres de cotisation vieillesse pour les femmes d’artisans, de commerçants et d’agriculteurs qui ont œuvré à l’activité de leur conjoint.

3. Rétablir complètement la 1/2 part fiscale pour les veuves et s’opposer à toutes réformes allant dans le sens d’une diminution des pensions de réversion.

Rétablir l’égalité dans notre système de retraite et lutter contre les abus.

1. Mieux prendre en compte la pénibilité du travail pour tous les travailleurs du privé et du public ainsi que les situations de handicap.*

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*La question de la pénibilité et du handicap peut être réglée plus facilement en augmentant la valeur du point pour les métiers pénibles.

2. Exonérer de droits de succession la résidence principale

3. Mettre fin aux abus liés à l’ASPA pour les étrangers en situation régulière.*

En savoir +

*Les retraités étrangers en situation régulière peuvent aujourd’hui percevoir l’ASPA (ex minimum vieillesse) sans avoir jamais cotisé en France : cela représente un manque à gagner de 240 millions chaque année. Nous assortirons l’octroi de l’ASPA à une durée de cotisation minimale de 10 ans pour les étrangers.

4. Assurer la pérennisation des acquis sociaux. Appliquer la réforme progressivement à l’instar de ce qu’a fait l’Italie, qui a commencé à appliquer sa réforme pour la nouvelle génération qui entre sur le marché du travail.