Image Alt

Environnement et Énergie

Remplacer les 10 millions de véhicules les plus énergivores en 10 ans par le biais d’un bonus/malus plus efficace.

Préserver notre indépendance nationale et remplir les missions fondamentales de notre politique de défense au service d’une grande politique étrangère.

1. Remplacer pétrole et gaz par des énergies décarbonées.

En savoir +

– Le bois-énergie, sans ignorer que cette ressource est limitée et entre en concurrence avec d’autres usages qui génèrent de l’emploi (construction, mobilier, papier) . Il sera donc difficile d’augmenter sa contribution de plus de 5% de la consommation actuelle dans le secteur du bâtiment.

– Le biogaz, pour une production locale d’électricité et le bio-éthane pour injection dans les réseaux de gaz naturel ou en autoconsommation ; mais ces ressources seront également limitées, au mieux entre 2 à 3% de la consommation énergétique du bâtiment.

– Le solaire thermique (forte impulsion à donner aux chauffe-eaux et au solaire passif dans la construction ainsi qu’au solaire thermique concentré stocké dans les sels fondus) et le chauffage géothermique dans les immeubles.

– Cependant, ces développements réclamant du temps, l’urgence devra porter dans la prochaine décennie sur le transfert du chauffage fossile vers des usages performants d’une électricité déjà largement décarbonée (pompes à chaleur par exemple). Une révision immédiate s’impose : celle de la règle applicable aux constructions neuves, la RT 2012, qui privilégie l’usage du gaz depuis 2012 alors qu’un chauffage au gaz émet beaucoup plus de CO2 qu’un chauffage bien conçu utilisant l’électricité (avec l’apport de pompes à chaleur air/air, ou air/eau avec la géothermie basse température).

2. Lancer de vastes plans d’équipement d’isolations phonique et thermique afin de protéger les occupants du bruit et de faire baisser leur facture de chauffage.

En savoir +

Aider les Français à financer des équipements moins consommateurs d’énergie (en particulier le remplacement des chaudières).

3. Créer un guichet régional sur la fiscalité verte afin d’orienter les Français perdus dans le maquis des subventions et des allègements fiscaux.

4. Créer un livret d’épargne « dispositifs d’économie d’énergie ».

En savoir +

Diminuer les rejets de gaz à effet de serre engendrés par nos véhicules.

1. Remplacer les 10 millions de véhicules les plus énergivores en 10 ans, par le biais d’un bonus pour l’acquisition d’un véhicule consommant moins de 3l/100 km.

En savoir +

L’Etat investira 1 milliard d’€ par an pour cette mesure. La prime ne serait pas renouvelée pour une nouvelle acquisition.

2. Accélérer la mise en place de bornes de recharge rapide pour les voitures électriques.

En savoir +

Établir un objectif d’une borne de recharge pour chacune des 11 000 stations-service d’ici à la fin du quinquennat.

3. Poursuivre le développement des réseaux de transport en commun en encourageant les intercommunalités à privilégier les transports propres (Hybrides, GNL, électriques, etc.).

4. Mettre les technologies numériques au service d’une meilleure gestion du trafic.

En savoir +

(Analyse des pics de circulation, fluidification du trafic à l’aide d’informations sur la circulation, gestion des feux tricolores, etc.).

Conforter une énergie électrique décarbonnée qui nous permet d’être indépendants et innovants, tout en corrigeant ses défauts.

1. Maintenir l’actionnariat public d’EDF (l’électricité et l’énergie sont des biens stratégiques de la nation) et restituer au CEA la maîtrise de la recherche et de la technologie nucléaires.

2. Revenir sur l’objectif de 50% de nucléaire dans la production électrique en 2025, poursuivre la recherche pour un nucléaire propre et sûr et lancer un plan de développement de la filière Thorium sur 25-30 ans qui prendra le relais à l’horizon 2050.

En savoir +

Rappelons que les centrales nucléaires à Thorium permettront l’élimination des déchets nucléaires par transmutation.

3. Soutenir la filière nucléaire.

En savoir +

En apportant un soutien au développement de l’EPR en dépit des mauvais choix effectués par le passé (recherche, innovation, développement) pour faire entrer le nucléaire dans sa nouvelle génération et rester dans la course face aux concurrents étrangers. Il revient à l’Etat de sauver notre industrie nucléaire qui ne doit pas être soumise à des intérêts financiers.

4. Préserver l’indépendance et l’excellence de notre filière hydro-électrique et maintenir la gestion de nos barrages dans le giron d’EDF en refusant la privatisation imposée par Bruxelles.

5. Revoir la loi sur la transition énergétique et la remplacer par un seul plan pluriannuel glissant, révisé en fonction de trois critères :

En savoir +

– Le coût de la tonne de CO2 ou de combustibles fossiles évités.
– La production d’énergie décarbonée au meilleur coût.
– Les emplois créés.

6. Mettre fin à l’augmentation de la Contribution au service public de l’électricité (CSPE) qui doit revenir à ses objectifs initiaux : péréquation et lutte contre la précarité.

En savoir +

…et se souvenir que la France, de par ses frontières maritimes, est un pays monde et pas seulement un hexagone européen.

7. Investir dans la valorisation énergétique des déchets.

En savoir +

– Construire des méthaniseurs, disséminés dans la campagne, qui fonctionneraient en réseau et seraient alimentés en fumier par des véhicules propres.
– Créer un réseau de chaufferies alimentées par les combustibles solides de récupération.
– Augmenter les performances des incinérateurs en valorisant davantage les métaux des mâchefers et les mâchefers eux-mêmes.

Encourager l’économie circulaire dans notre quotidien.

1. Lutter beaucoup plus fermement contre l’obsolescence programmée : mettre enfin en place des contrôles et prendre des sanctions allant jusqu’à l’interdiction du produit sur le sol Français.

Organiser et assurer le financement de la transition écologique.

1. Faire des collectivités locales le bras armé de l’écologie de proximité.

En savoir +

La Dotation globale de financement (DGF) se divise en deux parts :
– La part forfaitaire qui correspond à un tronc commun à toutes les collectivités.
– La part de péréquation pour les collectivités les plus défavorisées.

Pour que toutes les collectivités puissent participer à la mise en œuvre de politiques environnementales, il pourrait être imaginé la création d’une troisième part commune à toutes les collectivités. Le versement serait conditionné par la réalisation d’un certain nombre d’investissements définis en amont.

Quelles conditions pour bénéficier du paiement vert de la DGF ? Cette nouvelle part de la DGF a pour ambition d’aider les collectivités à mettre en œuvre des pratiques ou réaliser les investissements nécessaires à la préservation de l’environnement mais dont le coût est un frein à leurs réalisations.

Pourraient être concernées par ces versements, les mesures suivantes :
– Favoriser les cantines bio et/ou avec des produits locaux
– Isoler les bâtiments publics •Favoriser des politiques de réduction et de valorisation des déchets
– Equipement de la flotte de véhicules par des voitures électriques
– Investir dans des locaux de télétravail
– Recyclerie
– Action en faveur de la biodiversité et extension des zones naturelles et espaces naturels sensibles

2. Le recours à la Banque de France.

En savoir +

L’instauration d’une agence publique d’investissement se finançant à moindre coût auprès de la Banque des France permettra de véritablement projeter la France dans un XXIème siècle écologique et novateur.

a) La Banque de France comme acteur de la transition écologique
Nous voulons permettre à une Agence publique d’investissement d’emprunter à des taux 0 auprès de la Banque de France pour ensuite accompagner les entreprises et les collectivités dans leurs projets d’innovations. Cela permettrait de dégager plus de marges de manœuvre financières.

b) Création d’une Agence publique d’investissement
En parallèle à cette réforme financière, serait donc créée une agence publique pour l’investissement écologique. Cette agence aurait pour mission la mise en œuvre du programme d’investissement défini à la suite d’une grande consultation. L’agence publique d’investissement permettra de bien flécher l’usage de l’argent emprunté.

c) Des choix d’investissements issus d’une consultation type Grenelle de l’environnement
Les investissements que l’agence publique d’investissement aura à mettre en œuvre seront définis à la suite d’une grande consultation d’experts et d’associations sur le modèle du Grenelle de l’environnement.
Cette grande consultation doit permettre une accélération de la mise en œuvre des projets en :
– Permettant un contrôle démocratique de l’argent public.
– Evitant les contestations qui pourront surgir sur le terrain comme les événements de Notre-Dame-des-Landes ou Sivens ont pu en être l’exemple.

Défendre les paysages et la qualité de vie française : concilier écologie, compétitivité économique et qualité de vie.

1. Rationnaliser la décentralisation en réformant l’organisation territoriale de la République autour de la commune et du département et, en modulant la DGF, favoriser le développement des villes petites et moyennes.

2. Maintenir des services publics de proximité en mettant en œuvre un schéma national des services publics.

3. Aménager le territoire en relançant la politique de déconcentration des établissements publics depuis les grandes métropoles vers les villes petites et moyennes.

4. Développer un réseau ferroviaire adapté à un développement homogène du territoire national.

5. Encourager le développement par les collectivités de pépinières de télétravail, sur le modèle des pépinières d’entreprises, qui permettraient à des entreprises de louer des espaces de travail certains jours de la semaine pour leurs salariés.

6. Créer une nouvelle DATAR et lui donner les outils politiques et matériels à la hauteur de l’importance de sa mission.

7. Investir dans la couverture numérique de la France afin que chaque territoire dispose de la fibre optique et de l’Internet très haut-débit.

8. Alléger la fiscalité sur les terres non-bâties. Avec une rentabilité inférieure sur les terrains non-bâtis et une taxation identique, les propriétaires sont aujourd’hui encouragés à construire et artificialiser les sols.

9. Augmenter la Taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) et reverser le produit fiscal aux départements afin de limiter l’extension des grandes surfaces et centres commerciaux au détriment des terres naturelles.

10. Rétablir des autorisations pour la création de surfaces commerciales supérieures à 300 m2 dont la multiplication détruit les commerces de proximité (a fortiori dans les villages).

11. Augmenter le réseau d’aires marines protégées ainsi que le nombre de parc nationaux et régionaux.

Protéger la santé des français face aux risques environnementaux et à la malbouffe (dossier développé dans volet Santé).

1. Mettre en place une politique forte pour réduire les contaminants chimiques toxiques pour la santé : dans l’air, l’eau, l’alimentation, les tissus, l’ameublement, etc.

2. Dispenser des cours de santé/bien-être au collège et sensibiliser les adolescents aux méfaits de la « malbouffe ».

3. Lancer des campagnes de prévention informant les Français des dangers en matière :

En savoir +

Alimentaire (lutte contre l’obésité…), de médicamentation (renforcer notamment la pharmacovigilance), dans les gestes de tous les jours (élimination des matériaux toxiques dans les produits de beauté et de ménage…), dans les conduites à risque (tabac, alcool, drogue…).

4. Lutter efficacement contre les zones atypiques où les antennes relais émettent des ondes électromagnétiques supérieures à la moyenne :

En savoir +

En permettant aux maires et aux citoyens d’exercer un contrôle accru sur toute nouvelle implantation d’antenne-relais sur le territoire de la commune.

5. Interdire l'implantation d’antennes-relais à proximité des lieux hébergeant des personnes fragiles, notamment les écoles.

6. Créer des comités d’experts indépendants pour conseiller au gouvernement les mesures à prendre vis-à-vis des ondes électromagnétiques des téléphones portables et développer plus intensément la prévention par l'usage des kits mains libres.

Lutter contre la maltraitance animale.

1. Imposer aux abattoirs des cahiers des charges draconiens et multiplier les inspections surprises afin d’éradiquer la maltraitance animale dans les chaînes de production.

2. Interdire la viande provenant d’abattoirs qui pratiquent l’abattage sans étourdissement dans les services de restauration des municipalités françaises.

3. Installer la vidéosurveillance dans les abattoirs.

4. Négocier avec les cultes une solution respectueuse des traditions qui permette un abattage avec étourdissement.

5. Encourager l’élevage de qualité et créer un label «Bien-être animal».

6. Soutenir et mieux répartir les refuges qui sont débordés à cause du nombre d’animaux qu’ils reçoivent et du peu de moyens dont ils disposent.

En savoir +

La ville dont Nicolas Dupont-Aignan est le maire a été lauréate du Ruban d’Honneur de la Fondation 30 Millions d’Amis.

7. Garantir le financement des associations de protection des animaux.

8. Mettre fin aux subventions des activités contraires à la dignité animale.

9. Renforcer les campagnes de prévention et de sanction d’abandon des animaux : systématiser l’interdiction à vie de posséder un animal domestique pour ceux qui abandonnent leur animal.

10. Permettre aux vacanciers ne pouvant pas emmener leurs animaux de les laisser à d’autres particuliers sans crainte, en organisant la profession de ``pet-sitter`` qui se développe actuellement sans garde-fou.

En savoir +

11. Interdire la cession d'animaux sur les sites d'annonces et les réseaux sociaux sans identification des acheteurs et donneurs.

12. Créer dans l’ensemble des parcs publics régionaux des espaces réservés aux chiens et aux chats afin de permettre à ces animaux d’évoluer en liberté.

13. Interdire la consommation de viande de cheval (proposition de loi sur le statut juridique du cheval, déposée à l’Assemblée Nationale par Nicolas Dupont-Aignan).

14. Encourager la création de fermes pédagogiques.

15. Exiger que la délivrance des certificats de vaccination se fasse selon les normes habituelles.

16. Lutter contre les trafics d’animaux et contrôler les importations.

17. Inciter les éleveurs à acheter des animaux français.

18. Stopper le massacre des animaux pour leur fourrure (fermer les fermes à fourrure).

19. Déposer un projet de loi reconnaissant la sensibilité des animaux dans le Code pénal.