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Agriculture

Instaurer une exception agricole à l’OMC et dans tous les accords commerciaux sur le modèle de l’exception culturelle.

Retrouver notre influence au niveau européen et mondial pour sauver l’agriculture française.

1. Instaurer une exception agricole à l’OMC et dans tous les accords commerciaux sur le modèle de l’exception culturelle !

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L’agriculture ne peut se réduire à une seule bataille sur les prix. Elle doit remplir d’autres exigences que l’OMC ne lui reconnait pas : assurer la sécurité alimentaire des populations, garantir la sécurité sanitaire des aliments, valoriser les territoires.

2. Renouer avec la PAC et ses 3 volets : préférence communautaire, prix garantis et quotas.

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L’Europe doit protéger son marché et n’autoriser que les importations ne faisant pas obstacle à la réalisation de sa politique d’indépendance alimentaire, en instaurant un mécanisme de droits de douane variables. Si nous ne sommes pas entendus, nous rétablirons une politique agricole nationale.

3. Instaurer et maintenir au sein d’un tunnel « maximum-minimum » des prix garantis pour les grandes productions agricoles telles que les céréales, le lait ou les viandes, grâce à une régulation adaptée des productions et des marchés.

4. Refuser les traités transatlantiques (ou les dénoncer s’ils venaient à être adoptés d’ici à la présidentielle).*

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Car ils déstabiliseront notre agriculture, généraliseront des mauvaises pratiques, (comme le poulet au chlore ou le bœuf aux hormones), et détruiront nos terroirs.

5. Exiger l’étiquetage obligatoire du pays d’origine des produits !

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Les consommateurs sont dupés par l’opacité créée par certaines marques qui utilisent des slogans pour cacher l’endroit où ils s’approvisionnent.

Soutenir une production de qualité.

1. Soutenir une agriculture à la fois moderne et respectueuse du sol et de la terre et favoriser les agriculteurs français, notamment ceux qui se tournent vers l’agriculture biologique, par la création et la promotion d’un label unique « Fait en France ».*

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*Pouvant aussi être décliné dans les départements « Fait en France – Nom du département ».
Ce label permettrait d’identifier l’origine des produits français avec leurs normes et le savoir-faire local et de :
– Donner une visibilité aux entreprises agricoles et alimentaires françaises qui proposent aux consommateurs le « fait en France ».
– Permettre aux consommateurs, notamment les urbains éloignés des lieux de production, de trouver dans leurs rayons des produits de leur région ou de leur département.
– Toucher les 85 millions de touristes en visite chaque année en France.
– Favoriser les produits à l’exportation.

2. Privilégier les circuits courts dans le domaine agricole (la vente directe du producteur au consommateur ou la vente indirecte à condition qu’il n’y ait qu’un seul intermédiaire). *

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Afin de faire baisser les prix pour les consommateurs tout en augmentant les marges des producteurs. En outre, les circuits courts permettent d’éviter des dommages environnementaux pour la planète (consommation de carburant, émission de gaz à effet de serre).

3. Soutenir nos terroirs en incitant les collectivités publiques telles que les cantines scolaires à se fournir chez des producteurs locaux et à privilégier le bio français.

4. Interdire les OGM tels qu’ils sont créés jusqu’ici mais ne pas s’opposer systématiquement aux avancées de la science.

Protéger nos agriculteurs.

1. Permettre une validation plus souple des trimestres de cotisation vieillesse pour les femmes d’agriculteurs qui ont œuvré à l’activité de leur conjoint et permettre le choix des 25 meilleures années pour le calcul de la retraite des exploitants.

2. Restructurer la dette des agriculteurs surendettés en créant un fonds par lequel l’Etat serait prêteur en dernier ressort et inciter les banques à financer leurs projets.*

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*A titre d’exemple, en cas de difficultés, l’Etat rachète la dette et la rééchelonne.

3. Soutenir l’installation des jeunes agriculteurs.*

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*Si des progrès ont été faits ces dernières années en ce sens, il convient de poursuivre les incitations fiscales à l’intention de ces derniers et de leur assurer une visibilité suffisante de l’avenir par les réformes évoquées ci-dessus.

4. Donner les moyens juridiques de s’opposer à la vente de nos terres à des puissances étrangères qui ne partagent pas nos objectifs de politique publique.

5. S’appuyer sur le projet de l’EMB de programme des responsabilisation face au marché pour le secteur laitier européen.

Simplifier la vie de nos agriculteurs et alléger leurs charges.

1. Alléger les cotisations sociales agricoles qui pèsent sur nos exploitations et leur font perdre des parts de marché notamment vis-à-vis de l’agriculture allemande.

2. Mettre fin à l’accumulation des normes et des réglementations écologiques toujours plus absurdes ! *

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*Aujourd’hui, l’Etat demande aux agriculteurs de concilier deux impératifs inconciliables : faire face à la concurrence de pays ne respectant aucune norme environnementale et produire avec toujours plus de contraintes. Accompagnons au contraire nos agriculteurs, soutenons leurs initiatives visant des objectifs de qualité et de durabilité.

Encourager les bonnes pratiques agricoles et préserver les équilibres de la biodiversité.

1. Rémunérer les services écosystémiques rendus par les agriculteurs dans les zones à handicap naturel* mais aussi les pratiques traditionnelles de production ou d’élevage qui contribuent à l’entretien des milieux naturels.

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2. Mettre en place une politique volontariste de gestion de l’eau incluant la possibilité de retenir l’eau excédentaire de l’hiver pour l’utiliser l’été.

3. Accompagner les agriculteurs dans l’installation de méthaniseurs agricoles pour produire des biogaz.

4. Simplifier l’utilisation des produits hors déjections pour alimenter les digesteurs et le recours à l’épandage pour les résidus de production de biogaz (digestat).

5. Encourager le recours à une agriculture raisonnable.

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– Favoriser la diversification des productions afin de créer des cycles de rupture contre les parasites et les mauvaises herbes.
– Favoriser la sélection des plantes les plus rustiques (résistantes).
– Créer un site d’information en continu sur l’usage des produits phytosanitaires.

6. Protéger et développer la petite faune sauvage (perdrix, faisans, lièvres) en réhabilitant notamment ses habitats naturels (haies, zones humides…) et améliorer la régulation du gros gibier.